Utile ou pas ?

Faut-il lire Ecrire un roman de Marièke Poulat ?

Dans ce blog, j’aime beaucoup analyser des livres sur l’écriture, mais si vous me suivez depuis quelques temps, vous vous serez sans doute rendu compte que la majorité des livres dont je parle sont écrits par des anglophones, parfois même sans traduction française. Ce n’est pas vraiment par choix, mais parce que le conseil d’écriture est un concept beaucoup plus anglo-saxon que français…

Mais pour une fois, j’ai le plaisir de vous parler d’un livre écrit en français : Ecrire un roman – De l’idée au point final par une blogueuse qui tient en blog en français lui aussi : Marièke Poulat du blog Mécanismes d’Histoires.

Comme je suis régulièrement son blog, j’étais curieuse de lire son livre de conseil. Je vais donc tenter de répondre à l’éternelle question : utile ou pas ?

Mais pour commencer voici quelques informations utiles…

Titre complet : Ecrire un roman – De l’idée au point final

Autrice : Marièke Poulat

Langue : Français

Parution : 2020

Format original : Newsletter

Sujet/objectifs : Donner un aperçu complet et pas à pas de l’écriture d’un roman

Ecrire un roman, De l'idée au point final de Marieke Poulat
Image empruntée au blog Mécanismes d’Histoires

L’autrice

Marièke Poulat est la blogueuse à l’origine d’un des blogs en langue française les plus connus à propos d’écriture : Mécanismes d’Histoires, qu’elle tient depuis 2015. Depuis peu, elle a également lancé une chaine Youtube (sur laquelle j’avoue ne pas avoir encore eu le temps de me pencher^^)

Elle a publié plusieurs nouvelles et textes jeunesse, ainsi qu’un autre livre autoédité sur l’écriture : Les 12 peurs de l’écrivain.e.

Elle est aussi la co-fondatrice du Studio Quatremain et elle est active dans le sujet de l’entreprenariat au féminin.

Résumé et concept

Ecrire un roman est, à l’origine une série de 12 newsletters envoyées mensuellement aux abonné.e.s du blog, entre juillet 2019 et juin 2020. L’objectif de Marièke Poulat était d’accompagner ses lecteurices de A à Z dans l’écriture d’un roman, en remplacement à un suivi individuel qu’elle n’était pas en mesure de fournir à toutes celles et ceux qui lui en faisaient la demande.

L’ouvrage est divisé en 12 étapes, avec une introduction sur les qualités de l’écrivain.e, une conclusion, et des annexes listant tout un tas d’outils (logiciels et applications) utiles au cours de l’écriture.

Ecrire un roman est donc conçu comme un guide pratique pour l’écriture d’un premier roman, qu’on peut suivre étape par étape jusqu’au point final.

Ecrire un roman en trois idées

Comme toujours, je vous propose un résumé de trois idées que je trouve marquantes.

Les 12 étapes

Cet ouvrage n’introduit pas spécialement de nouvelle idée révolutionnaire sur l’écriture, la liste des étapes proposées est en elle-même le point d’attention du livre.

Voici donc les 12 étapes proposées par Marièke Poulat :

  • Etape 1 : Trouver une idée

L’autrice propose une définition de l’idée, des sources d’inspirations et des exercices pour en trouver, ainsi que quelques outils pour les noter et conserver.

  • Etape 2 : Développer son idée

Dans cette étape, Marièke Poulat propose de faire des choix préliminaires pour affiner son idée, notamment en déterminant un public visé, un genre, un thème et en identifiant les sources de conflits qui pourront faire avancer l’histoire.

  • Etape 3 : La bible

Selon Marièke Poulat, la bible est un document décrivant l’univers d’un roman, en une dizaine de pages au maximum. Cette bible est un document de référence, court, décrivant entre autres l’atmosphère, le thème, les personnages, l’intrigue et le format.

  • Etape 4 : Les fiches de travail

Marièke Poulat conseille ensuite de créer des fiches plus détaillées (sa version de la bible ne comprenant qu’une dizaine de pages), pour décrire les personnages, les lieux, ou d’autres éléments au besoin : ce qu’elle appelle fiche concept.

  • Etape 5 : Le synopsis de travail

Ensuite, Marièke Poulat propose d’écrire un synopsis, c’est à dire, un résumé complet de l’histoire. Pour cela, elle suggère trois méthodes différentes : la méthode flocon (dont vous pouvez retrouver facilement la description sur internet), la méthode des personnages (en se basant sur l’évolution qu’on souhaite pour ses personnages) ou la méthode du genre (en se basant sur les conventions du genre qu’on a choisi).

  • Etape 6 : Le plan détaillé

Pour la construction du plan détaillé, l’autrice propose de nouveau 6 étapes distinctes. L’idée principale étant de lister les événements puis les scènes qu’on a déjà identifiées puis de compléter et réarranger la liste jusqu’à ce que le tout paraisse équilibré et logique. Le résultat sera donc la liste complète des scènes du roman, avec un niveau de détail plus ou moins élevé selon la façon dont vous choisissez de décrire ces scènes.

  • Etape 7 : Commencer à écrire

L’étape suivante, c’est de commencer à écrire, logique. Dans cette partie, Marièke Poulat explique surtout comment réussir à surpasser ses craintes pour se lancer.

  • Etape 8 : Continuer à écrire

Pour continuer à écrire son roman, Marièke Poulat propose 9 commandements sur l’écriture. Ces commandements tournent autour de la capacité à prendre du recul, si besoin à prendre une pause, et à réenvisager son histoire ou son rituel d’écriture en cas de blocage. Elle encourage aussi une vision positive de l’écriture dont je reparlerai ensuite.

  • Etape 9 : La fin du premier jet

Dans cette étape, Marièke Poulat s’attaque à la peur du point final, et elle propose plusieurs méthodes pour envisager sereinement la fin de son roman.

  • Etape 10 : Les corrections

La méthode actuelle de l’autrice pour envisager les corrections consiste d’abord à relire son roman en prenant des notes. Ensuite, elle liste les modifications à apporter à grande échelle, puis elle identifie les impacts de ces modifications scène par scène. Elle conseille également de construire une chronologie du roman avant de se lancer dans les réécritures à proprement parler.

  • Etape 11 : La bêta-lecture

L’étape suivante consiste à trouver des bêta-lecteurices, c’est-à-dire des personnes qui accepteront de faire une lecture critique de votre roman. Marièke Poulat se penche sur les différentes difficultés liées à cette étape : trouver de bon.ne.s bêta-lecteurices, mais aussi savoir utiliser leurs avis, encaisser et exploiter la critique.

J’ai aimé son explication : l’objectif de la bêta-lecture est d’identifier des problèmes et le travail d’auteurice sera de choisir (ou non) d’apporter une solution à ces problèmes et d’y trouver sa propre solution.

  • Etape 12 : Le point final

La dernière étape sera d’effectuer de dernières relectures (notamment concentrées sur le rythme, la grammaire et l’orthographe). Marièke Poulat propose quelques conseils (notamment relire à l’envers ou à voix haute) et de décider quand poser le point final…

  • Conclusion

La question de « l’après », Marièke Poulat l’évoque surtout dans sa conclusion, où elle liste plusieurs possibilités : garder son texte sans le partager, le diffuser à ses proches, l’auto-éditer ou l’envoyer aux maisons d’éditions.

Elle donne également un avertissement que je vais reprendre ici parce qu’il est important : si vous cherchez une maison d’édition et que vous en trouvez une (sûrement très rapidement) qui vous demande de payer, fuyez. Le principe d’une maison d’édition traditionnelle, c’est justement qu’elle finance et promeut votre livre à votre place (en échange bien sûr d’une bonne part du gâteau un fois publié). La maison d’édition investit dans votre livre. Si elle vous demande de l’argent, ce n’est pas une maison d’édition, c’est une arnaque. Dans ce cas, autant vous auto-éditer : vous devrez également « investir » (pour la couverture, mise en page, etc), mais serez seul.e propriétaire des droits sur votre oeuvre. 

La différence entre concept et histoire

Une des idées sur laquelle Marièke insiste et que je trouve vraiment intéressante, c’est la différence entre le concept d’un roman et son histoire.

En gros, le concept va être plus centré sur l’univers du roman, cela pourra être « un monde où les abeilles ont asservi la race humaine » ou « un thriller sur la gentrification d’un quartier » (je suis en train de lire le 2éme, j’écrirai peut-être un article dessus plus tard^^). Le concept décrit l’univers, mais il ne se soucie pas du tout de ce qui arrive aux personnages. Pour pouvoir écrire un roman, il faut déterminer l’histoire qu’on veut raconter, c’est à dire ce qui va arriver à vos personnages. Le concept seul peut être vendeur, mais il ne fait pas un roman. Dans beaucoup de cas l’objectif des différentes phases préparatoires sera donc de transformer un concept en histoire.

Le plaisir d’écrire

L’approche positive de l’écriture revient à plusieurs reprises dans le livre, en particulier lorsque Marièke Poulat énonce ses 9 commandements de l’écriture. Elle insiste sur le fait que l’écriture en elle-même doit être un plaisir. Elle pousse aussi ses lecteurices à se souvenir de la raison pour laquelle ils ou elles veulent écrire leur roman, ce qui les motive et quels messages ils ou elles avaient à coeur de faire passer.

C’est une idée que je trouve importante personnellement : il est facile de laisser l’écriture se transformer en corvée, et il est aussi beaucoup trop facile de perdre de vue ce qui nous enthousiasme dans un projet. C’est comme ça que j’ai réussi à me sortir de mon blocage l’été dernier et que j’ai réussi à terminer le premier jet de Rêveuse

Parlons maintenant des points forts et des points faibles de Ecrire un roman….

Les Moins

  • Une méthode personnelle

Pour moi, un des principaux désavantages de ce livre, c’est qu’il présente une seule et unique méthode d’écriture. Marièke Poulat prend bien soin d’indiquer que ce n’est pas « LA » méthode absolue (j’en reparle dans les points forts) et d’expliquer dans quelles situations ces outils sont utilisables de manière optimale, mais ça n’en reste pas moins la présentation d’une méthode personnelle. Entre autres, il s’agit d’une méthode plutôt orientée Architecte (c’est-à-dire pour les personnes qui aiment planifier leur roman à l’avance), qui risque de laisser celles et ceux que ça n’attire pas sur le carreau. Mais même pour les Architectes, il existe une myriade de possibilités pour planifier. J’apprécie vraiment que Marièke Poulat n’essaie pas de vendre sa méthode comme la méthode magique, comme le font cetain.es auteurices, mais j’aurai aimé qu’elle présente un panel de possibilités un peu plus vaste, plutôt que ce qui ressemble simplement à une expérience personnelle, forcément plus réductrice.

  • Une approche « superficielle »

C’est pour moi le seul défaut majeur de Ecrire un roman. Il s’agit d’un ouvrage très centré sur les outils et les méthodes (créer un synopsis, faire des fiches, choisir un thème, etc), mais qui ne rentre pas du tout dans la théorie, et n’aborde pas les sujets comme la structure narrative, l’évolution des personnages, la façon d’intégrer le thème à l’intrigue, etc (ou alors simplement pour indiquer qu’il doit y avoir un thème, des conflits, et que les personnages doivent évoluer, sans expliquer comment.). Je ne réclame bien sûr pas qu’elle donne un plan tout fait applicable à toutes les sauces à la Save the Cat, mais je pense que, en particulier pour des débutant.e.s, quelques bases sont nécessaires.

En tant que débutante, j’aurais eu envie de dire, « ok je fais un plan détaillé mais comment je sais ce que je mets dedans ? », « j’ai choisi un thème et un genre, mais j’en fais quoi ? ». C’est un peu comme d’expliquer à quelqu’un quel logiciel utiliser pour modéliser un pont, mais sans lui donner les bases théoriques sur la répartition des forces, l’architecture et la physique des matériaux. Alors à la fin, peut-être que la personne aura conçu un pont, mais c’est pas sûr qu’il tienne debout^^.

D’un autre côté, je suis consciente que ce n’est pas forcément le but du livre, et que cela ne correspond pas forcément au format, mais ça reste un manque important pour quelqu’un qui voudrait écrire son premier roman et ne saurait pas comment s’y prendre.

  • Quelques choix discutables

Quelques choix et détails par-ci par-là m’ont un peu surprise ou gênée. Effectivement, comme indiqué plus haut, le livre parle beaucoup plus de l’aspect préparation/planification que du reste du processus (la moitié en nombre d’étape, plus de la moitié en nombre de pages). De manière générale, l’équilibre entre les étapes peut paraitre étrange : donner le même « poids » aux fiches de personnages qu’aux corrections (une étape chacun) me semble discutable. Tous les termes ne sont pas forcément définis (comme Architecte, par exemple, ce qui ne me choque pas spécialement dans un article de blog, mais un peu plus dans un ouvrage indépendant).

La définition donnée pour la bible m’a également un peu surprise, puisqu’elle est beaucoup plus restreinte que celle que je connaissais moi-même. Pour moi, la bible est simplement un document de référence à propos d’une oeuvre, et qui peut contenir à peu près n’importe quoi que les créateurices pensent approprié, notamment, le type de fiches que Marièke Poulat décrit comme un outil séparé, et cela peut donc être un document beaucoup plus important qu’une dizaine de pages (mais il est toujours possible que je me trompe, même si la définition de wikipédia semble correspondre avec la mienne^^).

De manière générale, j’aurais aimé un peu plus de substances et de détails dans certaines parties, le livre étant assez court (moins de 90 pages en enlevant préface et annexe).

Mais je le reconnais, il s’agit principalement de détails, ou de choix liés au format initial.

Les Plus

  • Inclusif, français, et récent

Ecrire un roman à l’énorme avantage d’être un ouvrage francophone, à destination d’auteurices francophones, ce qui est assez rare pour être souligné. Et qui plus est, c’est un ouvrage très récent, ce qui est également important, puisque ça nous évite des conseils dépassés (comme « lancez-vous dans le marché de la nouvelle pour percer dans l’édition », un conseil qui était peut-être pertinent dans les années 60 pour Stephen King, mais un tout petit peu moins maintenant), nous parle d’outils modernes (notamment tout un tas d’applis en annexe), et nous offre même le luxe d’être inclusif ! Oui, les femmes existent dans l’écriture, aussi incroyable que cela puisse paraitre^^

  • Un processus complet

Marièke décrit vraiment l’écriture de A à Z, de la planification en passant par la bêta-lecture et les corrections, et cette vision complète me parait importante, au moins pour quelqu’un qui se lance dans son premier roman : c’est important de savoir qu’écrire un roman ne se limite pas à s’assoir devant une page blanche, en noircir 500 d’un coup et hop c’est fini…. Le découpage en étapes est aussi rassurant et plus facile à digérer.

  • Des outils à la carte

Même si comme je le disais dans la partie critiques, Marièke Poulat présente plus ou moins sa méthode personnelle, elle prend tout de même beaucoup de soin à expliquer les avantages et inconvénients de chaque outil. Elle est très claire sur le fait que tout le monde n’est pas obligé d’utiliser tous les outils et qu’ils ne sont pas forcément adaptés à votre façon de travailler. J’ai apprécié la démarche où elle explique à chaque fois « pour qui »  chaque outil ou méthode est le plus adapté. 

  • Une emphase sur les blocages et émotions tout au long du processus

Pour moi, le gros point fort et la spécificité d’Ecrire un roman. Marièke Poulat prend le temps pour certaines étapes de se pencher sur ce qui peut vous bloquer : la peur de commencer, la peur de mettre le point final, la peur de ne pas avoir assez de talent ou d’imagination, de corriger, de faire lire son texte, etc… Rien que de savoir que ces craintes sont communes peut déjà être d’une grande aide si vous êtes paralysé.e devant votre traitement de texte. Parce que mine de rien, c’est effrayant, d’écrire… (J’imagine que le thème de son livre précédent, Les douze peurs de l’écrivain.e, ont également influencé ce point de vue).

  • Une annexe très sympa sur les outils

Il s’agit plutôt d’un bonus, mais Marièke Poulat a rajouté en annexe une liste assez conséquente de logiciels et d’applications qui peuvent vous aider à différents stades de l’écriture, avec une mini critique à chaque fois, et je l’ai trouvée très bien faite et intéressante, ça m’a donné envie de tester des choses (mais ok, la technologie, j’aime bien ça, c’est un peu mon métier^^)

  • Lien avec le blog

J’avoue que j’aurais aussi bien pu lister ce point dans les points faibles que dans les points forts. Ecrire un roman est à l’origine une newsletter destinée aux lecteurices du blog Mécanismes d’Histoires, et elle y fait beaucoup référence, parfois pour des choses qu’on aurait voulu voir directement incluses dans le livre. Pour quelqu’un qui ne connait pas le blog et n’a pas envie de s’y plonger, cela peut être un peu frustrant et agaçant. D’un autre côté, le blog est une vaste source supplémentaire (et gratuite) d’informations… Comme cet ouvrage a clairement été conçu comme un compagnon et un support pour les lecteurices du blog, je le mets dans les points positifs.

Ce que j’en retiens

Pour ma part, je suis déjà passée par ce processus complet (mais pas forcément avec les mêmes méthodes) et je n’ai pas spécialement besoin qu’on me le redécrive. On ne peut pas dire que j’ai « appris » grand chose de nouveau.  D’un autre côté, j’apprécie toujours de voir comment les autres fonctionnent. Et j’avoue que je suis curieuse de tester certaines applications citées dans les annexes, je n’avais jamais entendu parler de Google Keep par exemple.

Conclusion

Alors, faut-il lire Ecrire un roman ou pas ?

Pour moi, les principaux défauts de ce livre viennent surtout du format : il s’agit avant tout d’une série de newsletters, et je ne suis pas sûre que s’il avait été conçu d’abord comme un livre il aurait eu la même structure ou le même équilibre entre les parties. Je pense qu’il n’a pas forcément l’ambition d’être le guide complet que j’ai tendance à attendre de ce genre de livre, et qu’il serait peut-être injuste de lui reprocher de ne pas l’être.

Je dirais que Ecrire un roman est pour vous si :

  • vous êtes plutôt débutant dans l’écriture (vous voulez ou êtes en train d’écrire votre premier roman)
  • vous avez besoin de structure pour travailler, et l’idée de planifier votre roman, et les étapes de son écriture vous plait
  • vous êtes initimidé.e par l’écriture et/ou bloquez régulièrement sur la même étape par peur

Si vous êtes dans ce cas, je vous encouragerai tout de même vivement à lire en plus des ouvrages « théoriques » sur l’écriture, qui parlent de structure narrative, de l’évolution de personnages, etc. Pour l’instant, mon préféré restera L’Anatomie du scénario de John Truby (qui à l’avantage de ne pas donner seulement une structure tout faite, mais de parler aussi des désirs/besoins du personnages, du thème, et d’une foule d’autre chose, il est très fourni^^).

Par contre, si vous êtes plus expérimenté.e et avez déjà votre propre méthode, ou êtes plutôt du genre « Jardinier » (qui ne planifie pas son intrigue), je ne vous conseillerai pas spécialement de lire ce livre, mais peut-être plutôt d’aller faire un tour sur le blog Mécansimes d’Histoires qui a tout de même un historique impressionnant^^.

Et si les livres sur l’écriture vous intéressent, voici une petite liste des ouvrages que j’ai déjà critiqués… N’hésitez pas à m’en suggérer d’autres !

 

 

1 réflexion au sujet de “Faut-il lire Ecrire un roman de Marièke Poulat ?”

  1. Coucou ! Merci pour cet article, j’étais curieuse de savoir ce que valait ce livre 🙂
    Tu en as peut-être déjà entendu parler, mais puisque tu aimes les livres français sur le sujet, Lionel Davoust vient de publier le sien (« Écrire de la fiction »). Je ne l’ai pas encore lu, je découvre tout juste un de ses romans, mais ça peut t’intéresser 🙂

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