Je progresse

Comment réussir NaNoWriMo à tous les coups ?

C’est le mois d’octobre, l’automne est déjà là, les feuilles roussissent sur les arbres et les écharpes ressortent des armoires. Et surtout Internet est en ébullition : NaNoWriMo approche !

Je sais, mon titre est un peu malhonnête. Je n’ai évidemment pas de recette miracle pour écrire 50 000 mots en un mois sans difficulté. Cette recette n’existe bien sûr pas. Par contre, j’ai quelques idées pour vous permettre d’en sortir toujours gagnant.e, avec 50 000 mots ou non.

NaNoWriMo 2018

NaNoWriMo, qu’est-ce que c’est ?

Le « National Novel Writing Month » ou NaNoWriMo (NaNo pour les intimes, et les feignant.e.s) est un défi d’écriture international (plus de 400 000 participants l’année dernière autour du globe).

Le but de ce défi : écrire au minimum 50 000 mots au cours du mois de novembre.

Pour participer, c’est très simple : vous vous inscrivez sur le site de NaNoWriMo, et chaque jour du mois de novembre vous indiquez sur le site combien de mots vous avez écrit. Cela vous trace une jolie courbe de votre progression, et dès que vous atteignez les 50k*, vous avez gagné !

Petite précision : il ne s’agit pas d’un concours. En pratique vous ne gagnez rien du tout (à part des bons de réduction chez les sponsors de l’événement, c’est comme ça que j’ai pu acheter Scrivener à -50%). Personne ne va lire ce que vous avez écrit. La seule vérification que demande le site, c’est de copier-coller ce que vous avez écrit dans un compteur de mots, qui va vous valider ou non votre compte. Mais vous pouvez parfaitement coller 50 000 fois le même mot dans ce compteur. Le texte n’est ni vérifié ni enregistré, et il s’agit encore moins d’une promesse de publication.

NaNoWriMo est simplement un défi personnel qu’on se lance. La meilleure comparaison que j’ai trouvé pour l’instant, c’est le marathon. On sait qu’on va en baver, mais on veut se prouver qu’on en est capable…

Quelques règles supplémentaires :

  • Aucun mot écrit avant le 1er novembre en doit être compté dans le nombre de mots total
  • Le but est  d’écrire un roman. Il ne doit pas obligatoirement être fini après 50k mots (c’est très court pour un roman), et la définition de « roman » est laissée à l’appréciation des participant.e.s.
  • Il doit s’agit théoriquement d’un nouveau projet.

Une précision nécessaire :

NaNoWriMo est souvent décrit comme l’écriture d’un roman en un mois. C’est un raccourci. Pour commencer, la grande majorité des romans sont bien plus longs que ça, souvent plus du double de mots. Ensuite, écrire un roman, ce n’est pas seulement aligner 50 ou 100 000 mots et envoyer le tout tel quel à un éditeur. D’après ce que j’ai lu, les éditeurs reçoivent en décembre des quantités astronomiques de manuscrits pondus à la va vite pendant NaNoWriMo, sans aucune correction. Ne faites SURTOUT PAS ça. NaNoWriMo, c’est l’occasion d’écrire un premier jet, premier jet qui doit ensuite être corrigé et réécrit, souvent plusieurs fois, avant de pouvoir être publié par un éditeur ou par vous-même. Sur le sujet, vous pouvez aller lire mon article Toutes les étapes pour corriger son roman… ^^

Mon expérience de NaNoWriMo

Pour moi, NaNo, ça a été limite une révélation. J’ai commencé à écrire mon premier (et pour l’instant seul) roman en 2011, à la toute fin de mes études. J’ai écrit plutôt régulièrement pendant les 6 mois où j’ai cherché du travail, mais sans réel but ni méthode.

Quand j’ai été embauchée en avril 2012, j’avais écrit environ 42k mots. En octobre 2015, juste avant mon premier NaNo, j’avais atteint péniblement la barre des 80k.

80 000 mots, ça correspond à roman plutôt court. Il n’y a pas de correspondance fixe entre nombre de mots et nombre de pages, puisque ça dépend énormément de la mise en page du livre, mais on compte souvent entre 250 et 300 mots par page. Pour vous donner une idée, le premier Harry Potter contient environ 77k mot (et le plus long, Harry Potter et l’Ordre du Phénix, 257k).

Sauf que mes 80k mots partaient dans tous les sens. Je n’avais pas de plan, j’avais décidé au bout de plusieurs mois qu’il s’agissait d’un policier, et j’étais très très loin d’avoir une histoire complète et cohérente. En 2015, j’ai voulu me mettre plus sérieusement à l’écriture de ce roman qui n’avançait pas, et en faisant quelques recherches, je suis tombée sur NaNoWriMo.

J’ai trouvé l’idée sympa, mais j’ai hésité longtemps à participer, parce que mon projet ne rentrait pas totalement dans les règles de NaNoWriMo : je comptais continuer un roman déjà commencé. Finalement, je me suis rendue compte que personne n’allait me le reprocher et je me suis lancée.

Et j’ai réussi !

Moi qui avait une moyenne de 20k par an, j’ai réussi à écrire 50k en un mois !

C’est la leçon la plus importante que j’ai retenu de cette expérience : si je me donnais les moyens, j’étais capable de le faire !

J’ai ensuite participé à un « Camp NaNo » (un événement similaire à NaNo en avril et juillet où l’on peut fixer son propre objectif) et écrit 30k supplémentaires. Les deux années suivantes, j’ai de nouveau participé à NaNoWriMo, et à plusieurs Camp NaNo en suivant encore moins les règles : au lieu d’écrire 50k, j’ai travaillé 50 heures dans le mois à la révision de ce roman. Et à chaque fois j’ai réussi, et je me suis approché de mon objectif : finir ce roman et pouvoir le faire lire enfin à des bêta-lecteurs

Donc, pour moi, trois participations, trois réussites triomphantes, mais quel est donc mon secret ?

Comment réussir NaNoWriMo ?

Briser les règles si nécessaire

Si vous avez bien suivi ma petite histoire où je me vante éhontément de mes trois réussites, j’ai réussi trois fois, mais je n’ai pas une seule fois suivi les règles officielles (même si en cherchant je ne vois plus vraiment l’idée qu’on doit forcément travailler sur un nouveau roman, j’ai l’impression qu’ils assouplissent le concept). A chaque fois, j’ai utilisé NaNoWriMo comme une motivation, un challenge, mais je l’ai utilisé dans le contexte de mon projet : pour le continuer puis pour le corriger. C’est une réussite pour moi non pas parce que j’ai les trois pastilles de victoire sur mon compte NaNo, mais parce que j’ai vraiment avancé mon roman et parce que cette année, en 2018 j’ai pu envoyer un roman terminé à mes bêta-lecteur.trice.s. Pour moi, c’est ça le vrai succès.

NaNoWriMo, c’est un outil, pas une fin en soi.

Et n’ayez pas peur de « tricher » en ne suivant pas les règles. Il y a un forum complet sur le site de NaNoWriMo dédié aux « rebelles » qui travaillent sur leurs thèses ou des recueils de poèmes, ou sur plusieurs projets en même temps, etc. Briser les règles, c’est presque une philosophie ^^.

Se fixer un objectif réaliste

C’est un corollaire du point précédent. Écrire 50k mots en un mois, ça signifie écrire en moyenne 1 667 mots par jour. Tout le monde a son propre rythme, mais moi par exemple, je pense que ma moyenne doit être en dessous de 800 mots par heure. Ça veut dire que pour réussir NaNo, il faudra que j’écrive plus de deux heures par jour tous les jours pendant un mois.

Je n’ai pas d’enfants, et pas beaucoup d’impératifs en dehors de mon travail à plein temps. Pour moi c’est totalement envisageable de travailler de 20h à 23h sur mon roman les jours où je ne fais pas de sport et ou je n’ai pas de sortie de prévue. Ça fera juste grogner un peu mon compagnon, mais je ne désespère pas de le convaincre de participer aussi cette année. J’ai assez peu d’excuse pour ne pas écrire ces 50k.

J’ai lu pas mal de choses ces derniers temps sur le thème de « tout le monde peut trouver le temps pour écrire, c’est uniquement une question de volonté ». C’est à la fois très vrai, mais aussi une idée qui peut être très culpabilisante et négative.

Tout le monde peut trouver le temps pour écrire. Pour certaines personnes, cela signifie faire une croix sur le marathon de la dernière série Netflix et sur quelques sorties ente amis. Pour d’autres, ça peut vouloir dire passer moins de temps avec leurs enfants, mettre en danger leur boulot, ou rogner sur des heures précieuses de sommeil et nuire à leur santé.

C’est une question de priorité. D’ailleurs, même sans parler de négliger sa famille, votre priorité peut être de travailler un instrument de musique ou de pratiquer un sport compétitif. Il n’y a pas de raison que l’écriture soit supérieure à quoi que ce soit d’autre.

L’important, c’est d’être sûr que vous appliquez vos propres priorités. Si pour vous l’écriture est plus importante que de regarder The Voice à la télé, faites passer l’écriture en premier. Et c’est là que vous pouvez avoir besoin d’un petit coup de pied aux fesses pour vous motiver : arrêtez de trainasser devant la télé, internet ou je-ne-sais-quoi, et écrivez ces 50k mots !

Par contre, si pour vous il y a des choses qui doivent absolument passer avant l’écriture et si vous vous rendez compte que vous ne pourrez pas écrire les 1, 2 ou 3 heures nécessaires par jour, n’hésitez pas à changer votre objectif. Le but de NaNoWriMo, ce n’est pas non plus de stresser et de culpabiliser pour rien. Personne ne vous jettera des pierres si vous décidez de n’écrire que 30 000 mots par exemple. Il vaut mieux se fixer un objectif plus raisonnable, être motivé.e et heureux.se de l’atteindre qu’essayer de « gagner » à tout prix et de perdre un mois à culpabiliser de ne pas atteindre un objectif impossible.

Le but ultime, c’est de progresser. Si à la fin du mois, vous avez avancé votre projet, vous avez gagné !

Petit conseil tout de même : l’intérêt de NaNoWriMo, c’est quand même d’essayer de dépasser ses limites, parce que ça oblige à s’améliorer. Donc c’est inutile d’avoir un objectif impossible à atteindre, mais idéalement il vaut mieux un objectif un peu supérieur à ce que vous pensez pouvoir faire facilement, pour que ce soit tout de même un challenge…

Ne pas écrire n’importe quoi

Atteindre les 50k, ce n’est pas facile. Dans les forums de NaNo, vous trouverez plein de petits « trucs » plus ou moins tordus pour gagner des mots. Encore une fois, personne ne vérifie ce que vous écrivez, vous pouvez très bien écrire 50 000 fois le même mot si ça vous chante. Certains comptent tout ce qu’ils écrivent dans le mois, y compris leurs mails professionnels. D’autres citent des paroles de chansons. D’autres écrivent de longues scènes de descriptions inutiles. Certains écrivent seulement une sorte de squelette de leur roman, avec seulement l’action et les dialogues pour écrire plus vite (c’est d’ailleurs une forme plutôt évoluée de plan).

Je ne vais pas vous dissuader de faire quoi que ce soit de similaire, vous êtes assez grand.e pour décider ce que vous considérez « juste » (d’ailleurs je réfléchis à compter mes articles de blog dans ce que je vais écrire pendant NaNo). Ça peut aussi être un moyen d’adapter NaNo à votre emploi du temps et vos capacités.

Par contre, j’aurais quand même tendance à vous conseiller de ne pas écrire « n’importe quoi ».

L’intérêt de NaNo, c’est que le fait d’écrire autant pousse à s’améliorer. Mais pour s’améliorer il faut quand même mettre un minimum d’effort.

On conseille souvent de faire taire son éditeur interne pendant l’écriture du premier jet, et spécialement pendant NaNo. Ce que ça veut dire, c’est que vous n’aurez pas le temps de réécrire 50 fois la même phrase. Il faudra (probablement) résister à l’envie de revenir sur les chapitres précédents pour faire des tonnes de correction. Cela ne vous empêche pas de soigner ce que vous écrivez.

C’est un équilibre compliqué, je crois. Mais par exemple, je ne pense pas que citer des paroles de chanson au pif dans vos chapitres vous aidera. Par contre, si vous êtes un peu perdus sur la suite de votre histoire et que vous écrivez une longue description un peu hors-sujet… et bien ce sera une occasion de travailler vos descriptions !

En me lançant dans NaNoWriMo, j’ai eu peur d’écrire de la merde (pardon pour la grossièreté) en voulant écrire trop et trop vite. J’ai eu la surprise de constater que ce que j’ai écrit pendant NaNo était en fait meilleur que ce que j’avais écrit jusque là. J’ai progressé en écrivant autant et régulièrement. Je me suis posé des questions et j’ai appris des choses (et je ne crois pas avoir le moins du monde augmenté ma vitesse d’écriture ^^).

Encore une fois, NaNoWriMo, c’est une occasion d’avancer ses projets, mais aussi de faire d’énormes progrès techniques. Cela ne veut pas dire chercher la perfection à chaque phrase, mais cela ne veut pas non plus dire cracher des mots à la chaine sans but ni sens… C’est un équilibre, bonne chance pour le trouver ^^.

Profiter de la communauté

NaNoWriMo, c’est 400 000 personnes qui se lancent dans la même aventure au même moment dans le monde entier, toute une communauté en ébullition… J’ai appris énormément de choses rien que sur les forums de NaNoWriMo. La plupart des discussions sont en anglais, mais vous avez également accès au forum de la région sur laquelle vous vous êtes inscrit.e.

Il y a de tout sur les forums NaNo : ça va de la question sur la narration aux recherches documentaires (du style « combien de temps faut-il pour un corps humain pour se vider de son sang ? » ou « qu’utilisaient les égyptiennes de l’Antiquité en tant que protection hygiénique ? »), en passant par les discussions sur les meilleures logiciels d’écriture. Il y a aussi des forums par genre, des forums pour les « rebelles », des forums par tranche d’âge, des forums pour s’encourager, pour parler de comment bien surgeler un mois de cuisine pour ne rien avoir à faire pendant NaNo…

Il y a des choses passionnantes (et aussi des discussions pas très intéressantes, attention à ne pas s’y perdre…).

En dehors de ça, il y a des initiatives locales. Pour mon premier NaNo, j’ai participé à la soirée de lancement, déguisée, dans la bibliothèque du Centre Pompidou à Paris. A minuit, on était, je crois près d’une centaine sur les starting blocks, c’était une super expérience. Ça peut être l’occasion de rencontrer d’autres auteurs, en personne pour une fois (ce que je n’ai pas trop fait, parce que je suis un peu trop timide, que ce soit en vrai ou virtuellement, mais je ne désespère pas pour cette année^^).

Il y a également, des soirées sur IRC, des initiatives sur Twitter (par exemple le #PrepTonNaNo en ce moment)…

Bref de quoi créer des liens, apprendre et échanger…

Apprendre (et noter ce que l’on apprend)

Pendant mon premier NaNo, j’ai appris tellement de choses…. Et malheureusement je n’ai rien noté, honte à moi. Bien sûr tout n’est pas perdu, mais ça peut être utile de prendre le temps début décembre de réfléchir à son processus, ce qu’on a réussi, ce qu’on pourrait améliorer, et de le noter quelque part pour la suite, surtout si vous débutez dans l’écriture.

Le côté un peu extrême de NaNoWriMo pousse à tester des choses nouvelles. Le simple fait d’écrire beaucoup amène une progression : il n’y a qu’en écrivant qu’on peut vraiment s’améliorer.

Si vous apprenez ne serait-ce qu’une chose de votre NaNo, ce sera déjà une victoire…

Ne pas se forcer

NaNoWriMo, ce n’est pas non plus une obligation… Des milliards de gens vivent très bien sans y participer ^^. Il y a des gens que ça bloque, des gens que ça stresse des gens qui n’aiment pas avoir un objectif aussi contraignant, et d’autres qui font ça tous les mois. Pour certain.e.s, Novembre n’est pas le bon moment.

Tant pis !

NaNo est une super opportunité pour apprendre et se motiver, mais si cela ne marche pas pour vous, ce n’est pas grave !

Mon programme pour octobre/novembre

J’en profite pour vous annoncer que cet article sera probablement mon dernier pour ce mois d’octobre. Je pars en vacances (en Chine !) et je rentrerai juste à temps pour novembre.

Je serai de retour sur le blog en novembre, probablement avec un journal de mon expérience NaNoWriMo, puisque cette année sera la première année où je respecterai toutes les règles officielles de NaNoWriMo ! On verra si j’arrive à suivre tous mes beaux conseils ^^. Étant donné que je suis déjà à la bourre sur la planification de mon futur projet, ça promet d’être sportif…

 

Et vous, êtes-vous adepte de NaNoWriMo ? Est-ce que vous participez le mois prochain ? Vous pouvez me retrouver sur NaNo sur la région France-Paris, avec le pseudo Hiéra et avec un peu de chance, je participerai en personne à des évènements cette année sur Paris…

 

3 réflexions au sujet de “Comment réussir NaNoWriMo à tous les coups ?”

  1. Oooh, mais moi aussi j’y étais à cette soirée à la bibliothèque du centre Pompidou !! (d’ailleurs j’ai un doute, est-ce qu’on ne s’était pas déjà fait la remarque ?)
    Il est très bien, ton article racoleur 🙂 Je crois que c’est vraiment important de dédramatiser le NaNo pour ceux qui ne connaissent pas et à qui ça fait peur. Justement, la soirée à la bibliothèque m’avait beaucoup impressionnée quand je voyais des gens qui avaient écrit plus de 1000 mots dans l’heure, voire 2000, voire plus encore … alors que je bataillais avec le clavier de ma tablette.

    J’ai un petit article pour raconter mes expériences de NaNo ici : https://lastreetlaplume.wordpress.com/2017/11/03/nanowrimo-or-not-nanowrimo-12/ J’en ai réussi 2 classiques, et j’ai fait 2 ou 3 camps NaNo pour me donner des coups de boost réguliers. En ce moment je retravaille mon texte du NaNo 2015, et pour être honnête je le trouve très décevant … Mais je ne pense pas que le NaNo soit seul en cause. En termes d’écriture j’étais vraiment débutante, je ne suivais aucune méthode, je croyais que j’écrivais bien et je ne me remettais pas du tout en question alors que j’étais surtout douée pour enchaîner les clichés ^^ Heureusement, on grandit !

    « NaNoWriMo, c’est 400 000 personnes qui se lancent dans la même aventure au même moment dans le monde entier, toute une communauté en ébullition… », ah, qu’est-ce que tu me donnes envie de m’y remettre ! Bon, pas question pour le moment de débuter un nouveau roman ni d’écrire au kilomètre, le mieux que je pourrais faire serait de me fixer à nouveau une contrainte de temps d’écriture. Le souci, c’est que novembre est le mois où mes week-ends sont les plus chargés. Mais j’adorais l’ambiance, c’est tellement motivant ! J’aimerais bien y participer d’une façon ou d’une autre. Je n’ai jamais trop testé les forums en revanche, j’ai ma propre petite communauté de copines qui écrivent, mais les sujets de discussion sont à peu près les mêmes je crois 😉

    Profite bien de tes vacances !

    1. Merci !
      Ah ah, moi aussi je galérais avec ma tablette, qui se déchargeait trop vite même branchée. Ce qui m’avait le plus impressionnée je crois, c’était le bruit de tous ces claviers dans le silence religieux de la bibliothèque. Et j’étais loin de gagner les word war aussi^^.
      Effectivement, on grandit, et justement je trouve que NaNo pousse à le faire plus rapidement…

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